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La Maison du Pastel

La vie des autres, quelle histoire ! Chaque rencontre est comme un nouveau livre que nous feuilletons, des pages de vie que nous tournons. Parfois c’est une brève nouvelle, parfois un premier chapitre accrocheur. Dans le cas d’Isabelle, c’est une saga en plusieurs tomes. De ce genre d’épopée familiale dont on dit quelle a traversé les siècles où il va être question de secrets, d’abnégation, de choix cornéliens, de femmes fortes, de coups durs et d’existences vouées à perpétuer l’impressionnante devise : « Maison Roché, fondée en 1720 ».

Chez les Roché, on fabrique des pastels de père en fils, et en filles, en ligne directe, et indirecte. Au pas de course ou à bout de souffle, le relais passe. Une longévité incroyable pour la plus vieille fabrique de pastels. La plus vieille du monde. 1720, Louis XIV est mort il y a seulement cinq ans. On ne s’approche pas d’un monument historique sans quelques recommandations. Les portes de l’atelier nous seront ouvertes mais le lieu devra demeurer secret. Nous ne sommes pas si loin de Paris. Il fait beau, un chat rêvasse dans le soleil automnal. Nous nous approchons du portail de bois de ce qui ressemble à un ancien corps de ferme. Isabelle, l’actuelle héroïne de la saga, rentre en scène. Les choses se présentent bien. Ce sera une rencontre magique.

Faisons un petit crochet au milieu des années 90. Isabelle est ingénieur dans l’industrie pétrolière. « Je gagnais très bien ma vie ». L’heure n’est pas aux questionnements existentiels mais à l’accomplissement professionnel. Isabelle vit au rythme de ses missions, voyage souvent. Et puis un jour, on l’affecte au service « trading ». « Je leur avais dit que cela ne m’intéressait pas, que je ne voulais pas mais ils ne m’ont pas écouté ». A posteriori, on peut remercier chaleureusement les ressources humaines de s’être trompées à ce point. Bravo, les gars, sans votre coup de pouce, la Maison du Pastel se serait assoupie à jamais, sans avoir pu toucher le rivage du troisième millénaire.

Là, tout de suite, sentez-vous sous vos pieds la moquette parfaite de l’open space de l’ancienne vie d’Isabelle ? Au trading à Paris, elle dépérit. Comme prévu. Changer de vie ? Ok, mais pour faire quoi ? Ceux qui n’ont pas compris que c’est le hasard, le vrai boss, ceux-là n’ont rien pigé au mystère de la vie. Le hasard, donc, déboule au gré d’une visite en compagnie de ses parents dans un atelier poussiéreux à quelques kilomètres de Paris. Dans la commune de… Oups, nous sommes tenus pour cet article au secret de nos sources.

Bienvenue dans le Q.G secret de trois sœurs : Huberte, Denise et Gisèle, cousines des parents d’Isabelle. Depuis cinquante ans, elles perpétuent une tradition familiale et un savoir-faire transmis par leur père : la fabrication des pastels. Isabelle se souvient « j’avais déjà visité leur atelier à l’âge de 19 ans. J’avais la tête dans mes études, j’avais trouvé l’endroit vieux et sombre ».

Dix ans plus tard, en pleine remise en question professionnelle, le regard n’est plus le même. Ce jour-là, dans cet atelier sans eau, ni électricité, les fondements de ce qu’elle croyait être « sa voie » enregistrent une secousse de forte magnétude. « J’ai réalisé combien je ne me sentais pas à ma place dans le monde professionnel qui était le mien. Dans cet atelier, soudain, j’ai eu le sentiment d’être enfin à la bonne place ».

Ne fantasmez pas derrière votre écran, c’est un choix lourd de sacrifices. « Beaucoup de mes collègues n’ont pas compris ma décision ». On imagine les mines atterrées et les silences consternés à l’étage trading de la compagnie pétrolière qui emploit Isabelle : « Salut les mecs, je plaque tout, je pars apprendre la fabrication ancestrale du pastel dans un atelier sorti tel quel du film le Nom de la rose. Ah oui, et je ne sais pas si je pourrai me rémunérer avant plusieurs années ».

Nous sommes en 1999. A l’époque, la maison Roché vit sur ses acquis et sa clientèle. Les trois sœurs ne sont plus en mesure de produire, elles survivent en vendant leur restant de stock. Il faut reprendre le flambeau et vite. Le décès d’Huberte, l’aînée, va tout accélérer. Voilà Isabelle propulsée aux commandes de la maison. Et avant de relancer les affaires, il y a un petit détail à régler : il faut tout apprendre, plonger les mains dans les pigments, s’approprier les secrets de fabrication et des mélanges qui ont fait de la Maison du Pastel le fournisseur attitré des impressionnistes en leur temps.

Légère petite pression sur les épaules, n’est-ce pas ? Durant tout un été, Isabelle suit une formation accélérée et intensive auprès des deux sœurs, les deux dernières personnes à connaître le « coup de main ». « Je faisais les aller-retours depuis Paris, tous les jours ». Une période bénie, animée par une soif qu’elle croyait disparue : celle de tout recommencer, de noircir les pages de sa nouvelle vie. La suite ? On verra ! L’heure est à l’instant présent.

Dans l’atelier, tout est resté intact depuis… les années 30. Comme en témoigne des formules -indéchiffrable pour un néophyte- que l’une des trois sœurs a gribouillé à la craie. « Pas question de repeindre », Isabelle tient beaucoup à ses hiéroglyphes familiaux. Cet atelier sera son sanctuaire. Un lieu figé dans le temps qui verra pourtant Isabelle accomplir sa petite révolution personnelle.

« La maison du Pastel a une longue histoire, je vivais avec son passé, à mes débuts, c’est peut-être pour ça que je ne voulais rien changer ». On la comprend en lisant la liste de ses illustres clients. Fin du XIXème, Edgard Degas donne vie à quelques-unes de ses mythiques danseuses après avoir refait le plein de pastels Roché. Plus étonnant, Louis Pasteur compte également parmi les fidèles de la maison. Scoop à placer à la fin d’un dîner (d’intello) : quand il ne mettait pas au point des vaccins révolutionnant la médecine, le grand homme s’adonnait au pastel, sa passion secrète.

Nous découvrons l’atelier sur la pointe des pieds, impressionnés. Sur la porte, une plaque émaillée indique Défense d’entrer. « Mes tantes vivaient dans le dénuement et le secret, elles n’aimaient pas qu’on entre dans leur atelier. Peut-être parce qu’elles avaient dû le quitter pendant la guerre ». Un goût de l’absolue discrétion qu’Isabelle cultive à son tour.

La présence des sœurs est encore palpable. Il faut dire qu’Isabelle en parle si bien. « J’ai très peu de photos de cette époque ». Un portrait du trio, inséparable. Aucune de ces demoiselles ne s’est jamais mariée. Chez les filles Roché, on vivait, on travaillait ensemble. Une autre époque.

En archéologue de l’histoire familiale, Isabelle a tenté de recoudre les bribes de sa généalogie. Une seule image vidéo lui reste de ces trois drôles de dames. Une VHS tournée à la fin des années 80 par un certain Alfred. « Pendant la guerre, les Allemands ont réquisitionné l’atelier ». En 1946, il faut faire redémarrer l’activité restée en sommeil pendant plusieurs années. Un prisonnier allemand est alors réquisitionné par l’Etat français pour aider la famille à relancer l’entreprise. Il s’appelle Alfred Straub. Isabelle a retrouvé une photo. On se dit que ça devait être un peu compliqué l’ambiance au boulot.

Ce sera tout le contraire. Ledit Alfred se passionne pour les pastels et s’intègre parfaitement dans la famille Roché. Tant et si bien qu’une fois dégagé de ses obligations de prisonnier de guerre, il décide de son propre chef de rempiler pour une année supplémentaire. Revenu, à la fin des années 80, sur les traces de ses années françaises, il tournera cette fameuse petite vidéo amateur. « On y voit les trois soeurs réunies, c’est émouvant ».

Pour Isabelle, les premières années sont dures et filent à toute vitesse. Pour vous donner un ordre d’idée, sept années vont passer. Comme ça, d’un claquement de doigt. 84 mois. Le temps de reconstituer les stocks alors au plus bas, de faire renaître chaque nuance de couleur, remettre la main sur les bons pigments, tester, recommencer, inlassablement. En ligne de mire, la perfection. C’est cette qualité qui permet aux Roché d’exporter leurs pastels au Japon et aux Etats-Unis.

« Les premières années, je passais mon temps à produire, produire, produire… ». A chaque nouveau bâtonnet de pastel roulé par Isabelle sur la dalle de marbre de son établi, c’est un tout petit peu d’incertitude qui s’en va. Il faut avancer, ne pas douter, surtout pas. Un travail forcené, solitaire, quasi monacal.

Pendant ces sept années, Isabelle se paye à peine et n’a aucune visibilité sur la viabilité de son business. A cette époque, dans l’atelier, il n’y a encore ni eau, ni électricité. « L’hiver, je m’habillais chaudement », se souvient Isabelle en souriant. Depuis le chauffage est entré dans la vie de l’atelier. C’est la seule concession à la modernité qu’elle fera. Pas question de toucher à autre chose. Ici, même la poussière est sacrée. « Ces années correspondaient à un chemin que j’avais besoin d’arpenter sur un plan personnel ».

Malgré sa détermination, la motivation est parfois émoussée par des grands moments de découragement. « Plusieurs fois, j’ai eu envie de tout arrêter ». Le tournis après avoir sauté le pas. « Avais-je fait le bon choix ? ».

Et puis un jour, un mail. Une Américaine, Margaret, lui écrit. Passionnée de couleurs, elle veut faire un stage. Ok, banco. Les billets d’avion sont achetés. C’est l’été 2010. Et ce qui ne devait n’être qu’un stage se transforme en collaboration à plein temps. Margaret se destinait à de brillantes études et à une vie sans remous. A son tour, elle lâche tout pour s’installer en France. Parce qu’elle aussi s’est sentie « à sa place » dans l’atelier. A croire que le lieu a des vertus magiques.

L’atelier compte désormais trois membres : Isabelle, Margaret et… Smoking. Smoking, c’est le chat noir et blanc qui n’en perd pas une miette, depuis le début de cette interview. « Il appartenait à une voisine mais il était tout le temps chez nous. Alors on a fini par l’adopter, sa propriétaire m’a confié son carnet de santé ». Smoking or not Smoking ? En théorie, le félin n’a pas le droit de poser un seul coussinet dans l’atelier. Mais dans les faits, monsieur s’y incruste souvent, profitant, comme tous les chats du monde, de la moindre porte ouverte. Le problème est qu’il ressort de l’atelier chargé en pigments avec le bout des pattes coloré. Impossible donc de cacher ses escapades dans le Saint des saints.

Aujourd’hui, l’heure est au « vert vif ». Des morceaux de pâte illuminent la pièce, prêts à être pressés-roulés-coupés-pesés. « Vous me suivez ? ». Isabelle nous emmène voir la fameuse presse. Matériel nécessaire : un minimum de biscotos, un torchon et un pull en hiver parce que là, par contre, la fée électricité ne s’est toujours pas penchée sur cette partie de l’atelier.

Retour dans la pièce principale. A cette étape de la fabrication, le pastel ressemble à de la pâte à modeler. Des petites boules de couleur verte sont pesées puis roulées, coupées et tamponnées du sceau historique de la Maison Roché.

Les gestes sont précis, répétitifs, hypnotiques. Mais ne sont-ils lassant, à la longue ? « Non, apaisants, même après toutes ces années ». On s’enquiert, « on peut donc dire que le pastel est devenu votre passion ? ».

Après quelques secondes de réflexion : « pas une passion, non, je dirais plutôt que c’est ma mission ». Avec Isabelle, les silences ne sont pas pesants, les mots sont choisis avec précaution. Il faut laisser le temps au temps. Comme au pastels qui ont besoin de deux bons mois de tranquillité avant d’être complètement secs.

En observant Isabelle couper les extrémités des batons de pastels, nous nous demandons si l’instrument qu’elle utilise (quelle dextérité !) date du siècle dernier, ou de celui d’avant, ou encore d’avant. Le temps ici est une donnée très relative. Le web, les blogs, les followers, les big data, tout ça semble très loin, presque un incident historique appelé à disparaître (les pastels agissent déjà sur notre esprit…).

Depuis l’arrivée de Margaret dans l’aventure, le nombre de couleurs disponibles ne cesse de grimper. En 1887, 500 nuances étaient proposées à la vente. En décembre 2014, le catalogue en compte 936. Eternels indécis, s’abstenir. Les noms sont déjà une invitation à la rêverie. « Vert Velours », « Gris de Nuée », « Violet Crépuscule ». On ouvre les tiroirs. Explosion de jaunes, de verts, de roses précieux, de bleus infinis. Qu’on soit artiste ou pas, l’objet est hautement désirable.

Fin de la visite. Rendez-vous est pris, dans deux semaines, pour faire quelques photos de la boutique parisienne de la Maison du Pastel. Depuis sa fondation, elle a déménagé trois fois. D’abord établie rue Saint-Honoré puis dans le Marais, elle s’est installée en 1906 au fond d’une discrète cour, à l’abri de l’agitation du quartier Beaubourg. Isabelle nous prévient « j’ai dû faire des travaux l’an dernier, la porte d’origine ne fermait plus ». Isabelle : 0 – Modernité : 1. « Mais le mobilier, l’agencement, rien n’a changé ». Un petit luxe que de conserver cette vitrine dans la capitale. Mais Isabelle y tient.

Dans la boutique, l’envie de collection s’agrave brusquement. « Nous ne sommes ouverts qu’un après-midi par semaine, le jeudi de 14h à 18h. Parfois on ne voit pas beaucoup de monde mais c’est très important pour nous de garder le contact avec nos clients ».

Même si votre carrière d’artiste-peintre s’est brusquement stoppée en fin de classe maternelle, on ne saurait que trop vous encourager à faire le déplacement jusqu’au 20 rue Rambuteau. Et si Isabelle est derrière le comptoir c’est que pendant ce temps, dans un atelier secret, Margaret invente de nouvelles couleurs dans lesquelles le chat Smoking se fera un plaisir de fourer ses petites pattes blanches.

La Maison du Pastel reçoit les internautes ici et les amoureux des belles choses au 20 rue Rambuteau le jeudi, et seulement le jeudi, de 14h à 18h.

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44 commentaires

  1. Caroline dit :

    Un magnifique portrait d’une très belle « maison ».
    Ca donne envie de se mettre au dessin!

    1. monsieur dit :

      C’est ce qu’on se dit aussi :-)

  2. Justine dit :

    J’ai adoré cet article! Quel bonheur de découvrir ces lieux secrets, chargés d’histoire. Et ces couleurs…*o*

    1. monsieur dit :

      Merci Justine. Pour les couleurs, on confirme que quand les tiroirs sont ouverts, c’est… sublime

  3. alex dit :

    pfff superbe !!! Merci encore un tres joli post !

    1. monsieur dit :

      Très sympa, merci.

  4. CHLOÉ dit :

    Tous vos posts sont une invitation au voyage ! Merci pour les découvertes et la fraîcheur.

    1. monsieur dit :

      Une invitation au voyage…, c’est une expression qui nous plaît beaucoup. Merci !

  5. Anne Claire dit :

    Quel enchantement de découvrir cette Belle au bois pas si dormant ! J’ai eu des frissons à vous lire.
    Encore une fois, la qualité de vos textes et images, illustrent magnifiquement vos sujets. Merci de nous faire partager ces moments, avec toute la délicatesse et la passion dont vous faites part.
    Vous nous ouvrez à cette part de merveilleux qui sommeille en toute chose.
    Impossible de ne pas penser à Chardin. Et comme le dit si justement le psychiatre Christophe André au sujet d’une des toiles de ce grand pastelliste : « L’immobile révèle l’invisible, comme le silence révèle l’essentiel ».
    Merci !

    1. monsieur dit :

      Sincèrement merci beaucoup pour ce très beau et inspirant commentaire.

  6. emorine marie dit :

    quel magnifique reportage. Je suis complètement époustouflée par votre parcours et détermination et passion. C’est sûr, et même si je ne possède pas vos pastels, je n’utiliserai plus les miens comme avant… Belles pensées et belle continuation. BRAVO

    1. monsieur dit :

      Merci !

  7. Audrey G dit :

    Joli sujet Mr et Mlle… et joie de suivre un peu vos (belles) aventures de loin. Des bises d’ici et à la prochaine. Peut-être…

    1. monsieur dit :

      Bonjour Audrey 😉 (et merci)

  8. Chou Tac dit :

    Merci pour cette magnifique visite !

    1. monsieur dit :

      Merci beaucoup :-)

  9. Mozziconacci Danielle dit :

    Bravo pour ce bel article, le texte et toutes ces magnifiques photos qui nous font découvrir l’univers caché et enchanté d’Isabelle.
    Je reste sous le charme de toutes ces couleurs, les unes plus belles que les autres, les pastels Roché sont des petits trésors pour les artistes.
    Merci

    1. monsieur dit :

      Merci et c’est bien de le rappeler, après la magie de la découverte, vient la magie de l’approriation des pastels par les artistes.

  10. Merveilleux, fascinant, admirable : merci pour cette visite passionnante, à quand des portes-ouvertes ? 😉

    1. monsieur dit :

      Merci. Pour les portes-ouvertes, il faut aller poser la question à Isabelle dans la boutique à Paris. Peut-être un jour… 😉

  11. GUYON dit :

    Quel merveilleux reportage! Magique. J’ai lu et regardé avec mes yeux de pastelliste heu non…d’enfant. Merci à vous.
    Je suis une passionnée de ces fameux pigments le jour où j’ai rencontré Mr Claude Yvel, ça été le déclic. Me voilà, 9 ans après, j’utilise toujours avec passion le pastel et j’espère un jour, que mes enfants s’y mettront aussi!
    Mon rêve le plus fou est de pouvoir acheter une belle palette de pigments de cette fameuse maison !!
    Merci pour ce beau reportage!

    1. monsieur dit :

      Merci et vous avez raison, créer au pastel c’est avant tout une affaire de passion avec les pigments, les mélanges, ce contact direct entre la peau et le papier, les jeux de recouvrement,… on vous comprend !

  12. valerie dit :

    Bravo. Un des articles les plus intéressant que j’ai lu récemment. Merveilleuses photo et histoire fabuleuse. On en redemande :-).

    1. monsieur dit :

      Merci Valérie ! On a encore quelques jolies surprises et de belles rencontres dans les cartons :-)

  13. Kees Brand dit :

    Merci Isabelle, rare et précieux.

  14. magnifique… et je me revois dans mon atelier de poterie, fabriquer des petits godets par centaines, faire le marquage, puis glisser les planches sur le sèchoir…. merci pour cela aussi…

  15. Casey Klahn dit :

    Congratulations, Isabelle and Margaret!

  16. audebert christiane dit :

    Je fais du pastel et j’adore mais c’est un réve de me fournir dans votre maison trop loin de Paris et peu dans mes moyens continué magnifique !!!!!!

  17. tiphaine dit :

    Ce lieu est d’une beauté !

    1. monsieur dit :

      Merci Tiphaine. Nota Bene : on aime beaucoup votre photo (http://bit.ly/1NudrRw)

  18. Pilar dominguez dit :

    Fantastico meraviglia ,colore vita

  19. Levron dit :

    Souvenir d’avoir réalisé un reportage pour le magazine  » ELLE décoration » dans les ateliers de la charmante isabelle Roché il y a treize ans déjà , j’y suis revenue il y a trois ans pour  » Campagne décoration » … le temps est suspendu .

  20. Levron dit :

    Mais sachez qu’isabelle a une boutique / atelier à Paris ouvert toutes les semaines Rue Rambuteau , près de Beaubourg !

    1. monsieur dit :

      Oui, c’est une très jolie boutique, nous avons d’ailleurs réalisé quelques clichés rue Rambuteau (visibles à la fin de ce post).

  21. Noël dit :

    Un voyage dans le temps, magnifiquement illustré par les photos et un plaisir à lire. Merci pour ces portraits, et celui-ci en particulier.

    1. monsieur dit :

      Merci Noël. Nous allons essayer d’en publier de manière plus régulière.

  22. […] Le beau récit de la Maison du Pastel, par l’Instant Parisien, de quoi nous faire voyager dans… […]

  23. Annelyse dit :

    Merci pour ces sublimes coulisses ! Ça fait rêver !

  24. i loved your article and shared it with the members of our pastel society in Slidell, Louisiana (suburb north of New Orleans). They enjoyed the photos immensely as well as all the posts I send them about La Maison’s new colors, etc. Since they cannot read French, I have also sent them my « rough and inadequate » translation of your article. We took a step back in time through your words and your photos! Merci beaucoup!

    1. monsieur dit :

      Merci beaucoup à vous !

  25. jullienFrançoise dit :

    C’est superbe les photos traduisent tant l’ame du lieu. Le reportage également .Merci Isabelle.

    1. monsieur dit :

      Merci

      1. Whaou, superbe reportage. Tous ces tiroirs qui donnent envie d’essayer ces magnifiques pastels. Ça doit être chouette de suivre un stage dans ces lieux.

  26. […] Visitar L’Instant Parisien para ver todas las fotos y leer la historia, no tiene desperdicio. Aquí en doublecloth nos gustan las historias, las cosas bonitas y la tradición así que La Maison du Pastel nos ha robado el corazón. […]

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